A vous

Jeudi 31 décembre 2009 4 31 /12 /2009 07:31

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Encore une année qui tire à sa fin
Signe d'accomplissement pour certains
Alors que d'autres restent sur leur faim
Attendant avec impatience demain


Quelque soit la nature de nos intentions
C'est l'occasion de nouvelles résolutions
Soyons à la hauteur de nos estimations
Et travaillons à leurs réalisations


Tendons sincèrement la main
À ceux qui n'ont pas de pain
Qui ne peuvent prendre de bain
Et qui pensent qu'ils vivent en vain


Nous avons tous droit de connaître le bonheur
Malgré nos innombrables malheurs
Soyons mûrs, apprenons de nos erreurs
Et nos esprits nageront dans la fraîcheur

Le bonheur de vivre
C'est ni d'être ivre
Ni de dormir sur le givre
Mais de toujours vouloir revivre

Alors nos meilleurs voeux
Pour cette nouvelle année
Faisons des efforts pour la paix
Et nous serons très heureux


Delphine

Par Florence - Publié dans : A vous - Communauté : Embellissons nous la vie
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Mercredi 30 décembre 2009 3 30 /12 /2009 07:20


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La fête du nouvel an  trouve son origine à Rome.
La nuit précédant le premier janvier, les Romains faisaient
un long repas qui leur permettait d’attendre l’arrivée de la
nouvelle année. Selon la tradition, plus le nombre de plats
servis au cours de ce repas était grand, plus l’année serait

prospère et abondante…



A bon entendeur salut, mesdames !

Par Florence - Publié dans : A vous - Communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Lundi 28 décembre 2009 1 28 /12 /2009 02:50


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Amours heureux ou malheureux,
Lourds regrets, satiété pire,
Yeux noirs veloutés, clairs yeux bleus,
Aux regards qu'on ne peut pas dire,
Cheveux noyant le démêloir
Couleur d'or, d'ébène ou de cuivre,
J'ai voulu tout voir, tout avoir
Je me suis trop hâté de vivre.



Je suis las. Plus d'amour. Je veux
Vivre seul, pour moi seul d'écrire
Jusqu'à l'odeur de tes cheveux,
Jusqu'à l'éclair de ton sourire,
Dire ton royal nonchaloir,
T'évoquer entière en un livre
Pur et vrai comme ton miroir,
Je me suis trop hâté de vivre.


En tes bras j'espérais pouvoir
Attendre l'heure qui délivre ;
Tu m'as pris mon tour.
Au revoir.
Je me suis trop hâté de vivre

Par Florence - Publié dans : A vous - Communauté : Parlons d'amour
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Mardi 22 décembre 2009 2 22 /12 /2009 05:44
Par Florence - Publié dans : A vous - Communauté : L'âme du poète
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Mercredi 16 décembre 2009 3 16 /12 /2009 19:20
  • Soyons solidaires de nos  frères, ces étrangers...
    Pensons à ceux qui n'auront pas ce soir de grand froid, un toit pour les
    abriter, un regard ami pour les retenir au bord du gouffre...Et faisons bouger
  • les choses sur OB

Je vous ai vu ce matin. Accoudé.
Vous étiez là, déjà vieux, fatigué
J'ai vu ce regard. Votre regard vous savez!
Si loin, profondément absent, comme étranger.

Encore une de plus! Une incontournable journée.
Péniblement vous disiez: "Une autre journée"
Longue, interminable, vide et sans intérêt
A regarder l'inaccessible...
A imaginer l'impossible...

Souvenirs en bribes.
Il y a longtemps. Une vie, perdue à jamais.
Si longtemps et pourtant. Vous aussi vous étiez.
Comme ceux qui passent et vous ignorent désormais.
Qui défilent peureux, honteux, le regard baissé.
Ils vous évitent comme on évite un danger.

Un étron, l'anachronisme, se questionner.
Oui bien sûr, vous aussi vous avez existé.

Elle est partie l'insouciance. Crevé un matin.
Partie dans un rêve. Dans un verre de chagrin.
Un chagrin, ou un drame impossible à noyer.
Une peine sans nom. Au plus profond enfermée.
Dans des vapeurs d'alcool comme évaporée
Dans la fumée des cigarettes.
Oubliée.

Nouveau nom. Des S.D.F vous êtes appelé!
Clochard, vagabond, misérable identité.
Perdu votre nom. Et nul ne vous reconnaît.
Ombre sur un trottoir. Une honte de société.

La parole engluait déjà, vous vacillez.
Incompréhensible monologue abreuvé.
Quel avenir. Vous la voulez la vérité?
S.D.F. Sans domicile fixe. Tu vas crever!
Un soir d'hiver, au soleil, un beau jour d'été.
Une froide nuit d'hiver. La "Une" de la Télé.
Discours habituels et regards apitoyés.
Le grand classique d'hiver et de nos soirées.
Pitoyable, minable écoeurant à gerber.
Tu vas crever. Tout le monde t'aura ignoré.
Salut à toi mon frère.
Mon ami, l'étranger.

Gérard Brazon , 2006

Poème
Par Florence - Publié dans : A vous - Communauté : Etre pour les autres.
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Mardi 15 décembre 2009 2 15 /12 /2009 08:24


   

Hâtez-vous lentement, et sans perdre courage,
    Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage,
    Polissez-le sans cesse, et le repolissez,
    Ajoutez quelquefois, et souvent effacez.


Manuscrit

Par Florence - Publié dans : A vous - Communauté : Inspirations poétiques
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Lundi 14 décembre 2009 1 14 /12 /2009 06:30
Par Florence - Publié dans : A vous - Communauté : Embellissons nous la vie
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Vendredi 11 décembre 2009 5 11 /12 /2009 10:03


.


Dans la nuit de l'hiver
Galope un grand homme blanc.
Galope un grand homme blanc.
C'est un bonhomme de neige
Avec une pipe en bois
Un grand bonhomme de neige
Poursuivi par le froid.
Il arrive au village
Il arrive au village
Voyant de la lumière, le voilà rassuré.
Dans une petite maison, il entre sans frapper.

Dans une petite maison, il entre sans frapper.
Et pour se réchauffer
Et pour se réchauffer
S'asseoit sur le poêle rouge
Et d'un coup disparaît.
Ne laissant que sa pipe
Au milieu d'une flaque d'eau
Ne laissant que sa pipe
Et puis son vieux chapeau.

Par Florence - Publié dans : A vous - Communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Dimanche 6 décembre 2009 7 06 /12 /2009 03:36


 


Ils me disent que tu es blonde
Et que toute blonde est perfide,
Même ils ajoutent " comme l'onde ".
Je me ris de leur discours vide !
Tes yeux sont les plus beaux du monde
Et de ton sein je suis avide.

Ils me disent que tu es brune,
Qu'une brune a des yeux de braise
Et qu'un coeur qui cherche fortune
S'y brûle... Ô la bonne foutaise !
Ronde et fraîche comme la lune,
Vive ta gorge aux bouts de fraise !

Ils me disent de toi, châtaine :
Elle est fade, et rousse trop rose.
J'encague cette turlutaine,
Et de toi j'aime toute chose
De la chevelure, fontaine
D'ébène ou d'or (et dis, ô pose-
Les sur mon coeur), aux pieds de reine.

Par Florence - Publié dans : A vous - Communauté : Ruche de beaux mots
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Samedi 28 novembre 2009 6 28 /11 /2009 10:20


 
Hier, on parlait de choses et d'autres,
Et mes yeux allaient recherchant les vôtres ;

Et votre regard recherchait le mien
Tandis que courait toujours l'entretien.

Sous le sens banal des phrases pesées
Mon amour errait après vos pensées ;

Et quand vous parliez, à dessein distrait,
Je prêtais l'oreille à votre secret :

Car la voix, ainsi que les yeux de Celle
Qui vous fait joyeux et triste, décèle,

Malgré tout effort morose et rieur,
Et met au plein jour l'être intérieur.

Or, hier je suis parti plein d'ivresse :
Est ce un espoir vain que mon coeur caresse,

Un vain espoir, faux et doux compagnon ?
Oh ! non ! n'est-ce pas ? N'est-ce pas que non ?
Par Florence - Publié dans : A vous - Communauté : Parlons d'amour
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